... MAIS ELLE PERDURE, LA FOLIE

photographie: mat jacob

mercredi 28 juin 2017

The last goodbye

 

  


au noeud de la langue...

empreinte de mon sexe
tirée sur vergé

rien ne consent autant au secret
qu'un sexe de femme
(le fin fond d'un livre
sa complexité
d'écorchure)
mon sexe d'encre est d'azur
pénombre
et bleu m'apparaît
sous les trait d'un autre
à tout prendre: un astrakan

p.11  figures de la plaie

le ciel en tas goémon et mou
perversement on y enfonce des petits cailloux
les faïences les tessons doux comme du chamois
au fond des poches on se croit riche

p.51 les roches noires

j'ose face contre terre m'abouche tire merveilles
de la boue pousse en chiendent deviens
capable d'ancolies de fleurs complexes
d'arbustes même à partir d'une seule parole élastique
couvrant les distances verticales je croque l'étoile avec le berger

p.78 nombril de la terre

extraits de la nue-bête (éditions Comp'Act) Sophie Loizeau


mardi 27 juin 2017

Burning Down The House (live)


extrait de Stop Making Sense (Jonathan Demme, 1984)

Adoncques...

il attendait bien quelque chose, mais quoi ? l'orgasme, le bus, l'amour, l'infarctus, l'oubli, l'analinctus...

Roses...

lundi 26 juin 2017

Trouble.



Antre errance...

dimanche 25 juin 2017

Ton automne

Rien ton automne sinécure après l'instant savoir la démesure non ton nom n'existe point désir d'errance à définition lasse rater est cette réussite à nos nuits fantômes et nos journées factices savoir le son ou l'extrême scansion par-delà l'horizon ligne après les lignes en une trace mensongère cette folie et la vie simulacre je sais ton oraison c'est la merdre selon...

dimanche 18 juin 2017

Dédale

Je ne sais plus ton nom... Je ne sais plus ta place, ni ton antre... Rien n'existe à la nuit qu'une errance interstice... Sifflements lents après l'envie. Engrenage(s)... Tremblements de trouble las crépuscule. Encor une seconde pour... Savoir la chute... Par-delà méprise(s) un élan manifeste. Je ne sais plus même encor, encor... Un doute infime, un effroi merdre. Déconstruire la vie, démence, ainsi,  une consternation...

samedi 17 juin 2017

Démasque...


Woodman, encor, ever...

l'avalanche

La Vague vague
Se réveiller
et penser et penser
aux vagues dires
aux souvenirs
de papillons en bas
Et avorter l'émoi
D'un regard vague,
Son père sa mère
Quand on préfère
Faire faire faire
La vague
Des filles amères
Quand on préfère
La vague d'émotions
Des papillons
Qu'être fille-mère
Avorter les amours
Les amoureux du jour
Et se couper de l'amoureuse
Aujourd'hui c'est encore vague
Vagues vagues / Vagues vagues
L'enfant c'est moi
Divaguent les malheureux
Eux / Eux / Eux / Eux
Et mi
Vague émoi
Les émois

Régina Demina, l'avalanche, livre-cd édité par Littérature Mineure